Marketing automation : 5 erreurs fatales à éviter par l'agence Okédito

Marketing automation : les 5 erreurs fatales du débutant

Selon ses supporters, le marketing automation est l’atout majeur de l’inbound marketing. La discipline permettrait de faire grimper la génération de leads qualifiés de 300% et d’augmenter de 50% le taux de conversion des contacts en clients. À condition néanmoins de bien exécuter le projet. Décryptage des erreurs fatales à éviter avec Antoine Ferville, Marketing automation strategist chez Webmecanik.

 

1. Sous-estimer la tâche

« Il n’y a pas de place pour la magie. Toutes les actions que vous allez réaliser dans le cadre de votre stratégie de marketing automation doivent être extrêmement réfléchies en amont. » Cette précaution concerne bien sûr la conception des éléments techniques (logiciels, formulaires…), mais aussi la qualité des contenus produits (textes, newsletters…) et la bonne identification des contacts adressés. Avant de se lancer, il faut donc être sûr de disposer de suffisamment de temps et/ou de budget. Attirées par les promesses du marketing automation, certaines entreprises voient parfois leurs espoirs de transformation commerciale déçus, faute d’avoir bien anticipé les efforts à fournir en amont. « Pour donner un ordre de grandeur, hors coûts logiciels*, la mise en place de la démarche peut représenter quatre à huit mille euros voire plus suivant le nombre de scénarios, de cibles à adresser et d’interactions à gérer. Et ça peut prendre 1 à 4 mois suivant la maturité des contenus disponibles. »

* Le coût des logiciels de marketing automation peut varier de quelques dizaines d’euros à quelques milliers d’euros par mois en fonction de la richesse fonctionnelle, du nombre de contacts gérés en base de données et des services de support proposés.
À lire pour approfondir le sujet : Marketing automation quèsaco ? Comparatif de 7 solutions pour se lancer.

 

2. Faire feu de toutes les adresses email

Avoir une base de données qualifiée est un prérequis indispensable pour réussir ensuite la transformation commerciale. « Certaines entreprises continuent d’acheter des bases d’adresses email mal qualifiées en espérant les transformer. On sait aujourd’hui que cela ne fonctionne pas, avec des taux d’interaction extrêmement faibles. » Les bonnes pratiques consistant plutôt désormais à restreindre ses actions sur les contacts ultra ciblés et/ou qui ont explicitement déclaré un intérêt pour la marque (le fameux opt-in). Dans cet esprit, il convient aussi de ne pas se focaliser uniquement sur l’acquisition de nouveaux contacts. Le marketing automation peut aussi aider à valoriser l’existant en réactivant d’anciens clients, ce qui est généralement plus facile à réaliser.

 

3. Prendre les contenus par dessus la jambe

« J’ai coutume de comparer le marketing automation à une voiture. Pour avancer, ce véhicule a besoin de carburant. Cette source d’énergie, c’est le contenu. » Autrement dit, de la qualité des textes et informations proposés dépend la qualité des adresses email collectées et donc, in fine, la qualité de transformation commerciale. CQFD. Il faut donc veiller à ce que les contenus diffusés (articles, newsletters, e-books…) apportent de véritables informations qualifiées à vos contacts et non de simples messages d’autopromotion diffusés en masse. Un positionnement qui assure également un meilleur relais sur les réseaux sociaux.

À lire aussi :
Projet éditorial, 5 règles à respecter
Quels contenus pour accueillir durablement vos nouveaux prospects ?

 

4. Négliger la segmentation

« Quand on cherche à parler à tout le monde, on n’intéresse plus personne. » C’est là que doit intervenir une segmentation bien préparée qui permet d’envoyer des messages adaptés à chaque profil. La segmentation d’une base d’adresses email repose sur deux types de critères : le déclaratif et le comportemental. Le premier va rassembler les éléments fournis directement par le contact. Le comportemental vise ensuite à qualifier ce contact en fonction de son activité en ligne : ouverture des mails, pages visitées, documents téléchargés…

Ces informations permettent de segmenter votre base de données afin de cibler ensuite la diffusion des contenus en fonction des intérêts des contacts. Objectif : améliorer l’efficacité du tunnel de conversion. « Si je suis une marque d’automobile et que j’identifie que vous avez visité plusieurs fois la fiche technique d’un certain modèle, je vais évidemment vous adresser en priorité des contenus en cohérence avec ce modèle. »

 

5. Faire (trop) confiance au scoring

À quel moment lancer le démarchage commercial d’un contact ? La méthode du scoring permet justement de mieux évaluer la maturité d’un prospect. « Un barème va être fixé en fonction des actions du contact : 1 point pour la visite d’une page, 5 points pour le visionnage d’un webinar, 10 points pour l’inscription à une démonstration détaillée ou pour la visite de la page des tarifs… À partir d’un certain niveau – par exemple 20 points – ce contact sera considéré comme suffisamment intéressé pour être relancé en direct par un commercial. » Pour être efficace, cette stratégie de scoring doit être en permanence réajustée en fonction des comportements des internautes. Deux écueils à éviter : un barème trop haut ou trop faible qui fait que l’équipe commerciale intervient trop tôt ou trop tard.

Autre piège à éviter : ne prendre en compte que le score absolu du contact, sans intégrer la temporalité. Chez Okédito, nous distinguons ainsi le « scoring absolu » du « scoring dynamique ». Dans ce second classement, la durée de validité d’un point est de 1 mois par exemple. Cela permet de faire tout de suite le distinguo entre les périodes de « vif intérêt » et celles de « calme plat » chez les prospects. La pertinence d’une relance commerciale s’en trouvera décuplée.

 

Devis gratuit : Et si on se penchait sur votre potentiel inbound marketing ?

 

Sources des données chiffrées : Content Marketing Institute, Salesforce

Crédit photo :
Fotolia © BillionPhotos.com

Transformation digitale entreprises, la fin des commerciaux ? agence Okédito

Transformation digitale des entreprises, la fin des commerciaux ?

Chahuté par l’irruption de nouvelles pratiques comme l’« inbound marketing », le « content marketing » ou le « social selling », le métier de commercial est en pleine redéfinition. Webmarketing et réseaux sociaux ont ainsi profondément bousculé les habitudes et les acquis. Que faut-il retenir de ces nouvelles disciplines ? Sonnent-elles la fin du métier de commercial ? Éclairages avec Sophie Panot, directrice commerciale de Webmecanik, première solution française de marketing automatisé.

 

Pourquoi est-il urgent pour les entreprises de s’ouvrir à d’autres approches commerciales ?

Il faut comprendre que la prospection commerciale a changé d’époque. Dans les années 90, les commerciaux faisaient du porte-à-porte, ou alors ils prenaient le bottin et passaient des appels dans tous les sens. Au mieux, ils relançaient les clients fidèles par courrier. Aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux et à des outils comme le marketing automation, on peut mettre en place de nouvelles stratégies commerciales qui apportent de biens meilleurs résultats. Je pense d’abord à l’inbound marketing, qui consiste à faire venir à soi des prospects grâce à des contenus intéressants. Mais aussi au sales automation qui permet l’envoi à grande échelle de mailings très personnalisés. Enfin, même si la pratique ne relève pas véritablement du marketing automation, le social selling vise à détecter grâce aux réseaux sociaux des profils qui s’intéressent à votre métier, pour les transformer ensuite en prospects qualifiés.

 

Est-ce que ces nouvelles méthodes chassent les anciennes ?

Selon moi, nous entamons clairement un nouveau chapitre. D’ailleurs les commerciaux aujourd’hui ne veulent plus faire du porte-à-porte ou perdre leur temps à passer des appels téléphoniques « à froid ». Ils souhaitent utiliser des méthodes plus efficaces et moins intrusives. Parmi les pratiques traditionnelles, seuls les salons professionnels conservent encore de l’intérêt à leurs yeux. Par exemple, chez Webmecanik, nous répartissons notre activité commerciale de la façon suivante : 20% de social selling, 10% de sales automation (emailing personnalisé à des bases de données), 20% issus de notre réseau et 50% de demandes entrantes grâce à notre stratégie de marketing automation / inbound marketing. En gros, 70% de personnes qui viennent à nous versus 30% de personnes que nous allons gentiment recruter.

 

Si le démarchage évolue, alors le métier de commercial change également…

Cela dépend de la façon dont on voit les choses. Pour moi le métier est toujours le même : analyser le marché, détecter les projets, les qualifier et vendre la solution appropriée. Ce qui change, c’est l’arrivée de nouveaux outils : logiciels de marketing automation, réseaux sociaux, événements partenaires, webinaires… Prenons l’exemple de l’inbound marketing. La philosophie c’est de donner quelque chose avant de recevoir. On fait d’abord grandir l’intérêt de ses prospects froids grâce à des contenus de valeur et on en profite pour mieux les qualifier en observant ce qu’ils consomment. C’est seulement une fois qu’on est sûr de leur maturité que le commercial prend le relais. Certaines sociétés utilisent même des systèmes de « scoring ». Un nombre de points est attribué au prospect en fonction de ses actions (ouverture newsletter, téléchargement de document…). Le commercial n’appelle un prospect que lorsqu’il vient de dépasser un certain score.

 

Quelles sont les erreurs à éviter quand on débute dans ce type d’approche ?

Il ne faut pas brûler les étapes. Un des points importants consiste à être vigilant à la conduite du changement en interne. Tout le monde doit comprendre le choix de ces nouvelles méthodes. Il faut également déterminer parfaitement le cycle de décision du client. C’est-à-dire toutes les étapes nécessaires pour convertir un prospect en client. Cela revient à s’adapter à son marché et ne pas dupliquer des scénarios théoriques. Par exemple, le commercial n’a pas toujours besoin d’être impliqué dès le début du processus. Cela dépend du produit ou du service vendu.

 

Quelle est la maturité de vos confrères vis-à-vis de ces nouvelles méthodes ?

On ressent un grand bond en avant. Cela dit, il reste beaucoup d’évangélisation à faire. Certains dirigeants de petites sociétés restent très attachés à leurs anciennes méthodes commerciales. À terme, j’imagine le métier de commercial évoluer vers du 100% conseil. Il ne s’agira plus de vendre. Toutes les informations auront été données en amont via l’ensemble des canaux disponibles. Il faudra plutôt se consacrer à aiguiller le client, construire avec lui la meilleure solution pour résoudre ses problématiques et l’aider à faire le bon choix.

 

 

Et si on se penchait sur l’efficacité de votre processus de vente ?

 

 

 

Crédit photo :
Fotolia © studiostoks

Marketing automation faire venir visiteurs sur son stand salon professionnel agence Okédito

Salons pros : OUI, les contenus peuvent vous amener du monde sur votre stand !

5 millions de visiteurs arpentent chaque année les salons professionnels français, et près d’un tiers sont des étrangers. Le potentiel est de taille. Encore faut-il réussir à rentabiliser des investissements souvent conséquents pour les entreprises exposantes en attirant le plus de monde possible sur son stand. Et préparer ces prospects à devenir des clients grâce au nurturing*. Trois conseils à suivre avant votre prochain événement.

 

1. Donnez une ligne éditoriale à votre participation sur le salon

Élaborer un programme éditorial va vous permettre de rythmer et d’animer votre présence (participations à des ateliers, conférences, master class ou tables rondes sur votre stand). Le secret pour vraiment intéresser les visiteurs ? Recruter des intervenants qui ne sont pas uniquement vos collaborateurs mais aussi des experts externes et/ou des clients témoins représentant vos utilisateurs.

« Une idée intéressante consiste à partager le stand avec un partenaire. Cela réduit les coûts, mais surtout, cela permet d’élargir son audience en bénéficiant des visiteurs de votre partenaire tout en proposant des contenus en commun », explique Norman Pracht, Chief Marketing Officer chez Webmecanik leader français des solutions de Marketing Automation.

Veillez alors à ce que le positionnement des différentes interventions soit en cohérence avec le fil rouge qui a été choisi pour cette édition du salon. Non seulement vous aurez le statut « d’acteur de l’événement », mais vous aurez aussi les faveurs des organisateurs et des journalistes qui raffolent des contenus de qualité.

 

2. Attirez l’attention en amont grâce à des éditions spéciales de vos newsletters

Vous participez à un salon ? Vous prévoyez d’y organiser des événements exclusifs ? Faites-le savoir à vos contacts ! Mais ne vous limitez surtout pas à un unique email donnant les informations pratiques à deux mois de l’événement. Vous devez au contraire faire monter la température et susciter l’intérêt avec une série de messages conçus pour donner un aperçu de la qualité et de la profondeur du programme que vous proposez.

« Ce type de campagne peut se dérouler sur une période de trois mois, avec par exemple, un e-mail différent chaque semaine. Le dernier sera diffusé juste avant l’événement et on peut également prévoir un rappel SMS le jour J en indiquant l’emplacement du stand et les temps forts de la journée », illustre Norman Pracht.

Idéalement ces contenus vont servir de « teasing » pour vos interventions sur le salon et doivent vous faciliter la tâche pour recruter des visiteurs et des nouveaux contacts : infographies résumant les tendances du marché, articles sur les innovations du moment, témoignages d’utilisateurs, interviews d’experts en vidéo… dotez-vous d’une liasse de contenus éditoriaux que vous pourrez relayer largement sur vos sites, newsletters et réseaux sociaux.

Trois avantages : vous travaillez votre image de référent dans votre écosystème, vous incitez vos contacts existants à vous rendre visite et vous élargissez votre base de contacts. Sans ennuyer votre auditoire.

 

3. Capitalisez les contenus réalisés pendant le salon pour relancer les prospects et rattraper les absents !

La réactivité est réputée cruciale pour transformer un lead en client. Hélas, à leur retour d’un salon, vos commerciaux manquent souvent de temps pour exploiter les contacts glanés. Ils sont en effet accaparés par leurs missions quotidiennes : emails en retard, rendez-vous, réunions…

Une bonne façon de conserver le lien avec vos visiteurs est donc de ne pas se contenter de simplement ajouter ces nouveaux contacts à votre base d’abonnés newsletter mais de programmer une campagne e-mailing automatisée permettant à chacun de revenir sur les temps forts de vos prises de parole. La manière dont les contenus sont consultés donnent alors des indications précieuses à l’équipe commerciale en charge des relances.

Surtout, nous recommandons de préparer cette compilation de vos meilleures interventions sur le salon pour les distiller auprès de tous ceux qui n’ont pas pu être présents. Ainsi, vous créez spécialement pour eux un deuxième salon après le salon et démultipliez vos chances d’identifier des leads qualifiés à moindre coût !

 

À lire aussi : « Marketing automation quèsaco ? Comparatif de 7 solutions pour se lancer »

 

E-book à télécharger : bien rédiger son cahier des charges content marketing

 

*Définition du « nurturing » : actions marketing qui consistent à « couver » ses prospects, les alimenter avec du contenu de valeur pour entretenir le lien de façon à développer la préférence de marque.

 

Source des données chiffrées : www.FSCEF.com

 
Crédit photo :
Fotolia © Fiedels

Content Marketing 5 conseils contenus vidéos par agence Okédito

Contenus vidéos : ces 5 conseils que vous devez (vraiment) respecter

La folle croissance des réseaux sociaux a fait du contenu vidéo un élément incontournable de la communication des organisations, y compris en B2B. Pourtant, mauvais réflexes et erreurs courantes continuent de plomber certaines campagnes vidéos. Découvrez nos conseils pour ne plus se planter. Un article réalisé avec la complicité de nos amis et partenaires de Monsieur Monsieur.

 

1. Faites court… mais alors vraiment court

Une seule vidéo ne sera jamais exhaustive sur un sujet. Déconcertante de banalité, cette affirmation résiste parfois mal aux envies d’un interviewé souhaitant expliquer chaque détail d’un projet. Pour éviter de perdre l’attention de l’internaute, limitez le thème de la vidéo à un seul sujet, préparé en amont. Cette règle doit vous permettre de proposer une vidéo dont le titre correspond parfaitement au contenu proposé. En cas de résistance, rappelez-vous que la durée moyenne de visionnage d’une vidéo sur internet est comprise entre une minute et une minute trente. Et que près d’une personne sur deux arrête de regarder une vidéo après une minute…

> Notre conseil : sauf format spécifique, ne proposez pas d’interviews vidéos de plus de 2 minutes.

 

2. Pensez d’abord à la diffusion

Réseaux sociaux, conventions internes, prospection client…  Pour des raisons de budget ou de temps, certains annonceurs demandent à leur agence de réaliser des vidéos « tout terrain ». Une solution hybride qui risque souvent de se révéler décevante. Selon le support de diffusion, un même sujet nécessite un traitement différent en fonction du public auquel la vidéo s’adresse (format technique, niveau d’information, jargon, personnes interrogées…).

> Notre conseil : concevez (ou adaptez) chaque vidéo à sa diffusion, quitte à faire plusieurs montages.

 

3. Passez au carré

Si vous passez du temps sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas pu manquer ce curieux phénomène : de nombreux annonceurs optent désormais pour des vidéos carrées. Pourquoi ? Parce que ce format garantit une lecture optimale sur les smartphones, sans empêcher une consommation plus classique sur ordinateur. Autre tendance : proposer des contenus vidéos dont la lecture est possible sans le son, grâce à l’intégration de sous-titres. De quoi capter l’attention des internautes, même dans les transports en commun ou un open space.

> Notre conseil : optez pour un format carré et des sous-titres pour les vidéos dédiées aux réseaux sociaux.

 

4. Votre budget conditionne votre projet

Grâce à des plateformes comme YouTube ou Netflix, nous sommes désormais confrontés quotidiennement au meilleur de la vidéo : motion design, web séries, vidéo 360, reportages immersifs… Imprégnés par cette « culture de l’image », certains annonceurs sont tentés de vouloir reproduire pour leur campagne des concepts « vus à la TV ». C’est parfois un très bon point de départ… À condition de disposer du budget nécessaire. Sans moyen, ce type de projet peut s’avérer finalement très déceptif à la livraison.

> Notre conseil : faites appel à  des professionnels aux postes clés : techniciens, comédiens, journalistes, designers…

 

5. Écoutez votre agence

Pour intéresser les internautes, votre vidéo doit répondre à l’un ou plusieurs de ces trois critères : informer, divertir ou sensibiliser. Si votre contenu est trop complexe ou trop corporate, il risque donc de ne pas trouver son public. C’est le rôle de votre agence de vous aider à faire les bons choix en fonction de vos objectifs. C’est-à-dire vous permettre de déterminer le concept et les choix de réalisation qui feront le succès de votre future vidéo.

> Notre conseil : ne considérez pas votre agence comme un simple prestataire technique mais aussi comme un partenaire éditorial en charge du script et du storyboard.

 

 

E-book à télécharger : bien rédiger son cahier des charges content marketing

 

Crédit photo :
Fotolia © bogdandimages

Exemple modèle cahier des charges content marketing agence Okedito

Rédiger un cahier des charges content marketing & inbound marketing | e-book gratuit

Vous en êtes désormais convaincu(e) : votre organisation mérite une campagne de content marketing / inbound marketing digne de ce nom. L’objectif : intéresser votre cible et générer des leads qualifiés. Reste désormais à construire votre projet et à choisir l’agence qui le réalisera. Pour faciliter cette étape cruciale, Okédito vous propose un exemple de cahier des charges content marketing & inbound marketing spécialement conçu pour ce type de campagnes. Un guide à télécharger gratuitement au service de votre marketing digital à la fin de ce post.

 

Pourquoi un cahier des charges ?

Même pour les communicants les plus aguerris, la réalisation d’un cahier des charges reste un préalable fortement recommandé pour tout projet de marketing de contenu et d’inbound marketing. Il assure en effet la clarté et l’efficacité du processus de sélection des agences. Comparons cet exercice avec la construction d’une maison. L’architecte ne livrera pas les mêmes plans, selon que son client lui a demandé une maisonnette, un immeuble ou une villa avec piscine. En définissant précisément le périmètre du projet, le cahier des charges vous fera gagner du temps lors de la comparaison des différentes propositions.

Autre point important : la rédaction d’un cahier des charges permet de transmettre aux agences les éléments constitutifs de votre « Plateforme de marque » : vision du marché, mission, positionnement, points forts, points faibles, valeurs… Ces éléments sont cruciaux pour permettre aux répondants de mieux saisir l’ADN de votre organisation et donc de formuler une offre de marketing digital personnalisée plutôt qu’une proposition standardisée.

A lire aussi pour en savoir plus sur la conception d’une campagne de content marketing :
> 7 exercices pour surfer la vague du marketing digital comme un champion
> Combien coûte une campagne de content marketing / inbound marketing ?

 

Comment rédiger mon cahier des charges ?

En téléchargeant notre exemple gratuit, vous serez guidé(e) pas à pas dans la rédaction. Passées les informations générales, il s’agira d’abord de décrire les éléments de contexte : métier, plateforme de marque, concurrence, objectifs stratégiques, plan de communication digitale et enfin environnement technique et organisationnel.

La seconde partie du cahier des charges sera dédiée aux objectifs de votre projet : problèmes à résoudre, résultats attendus, cibles, calendrier et enveloppe budgétaire. Enfin, la dernière partie précisera très clairement les prestations à chiffrer. Pour faciliter cette étape, nous vous proposons une grille récapitulative avec de simples « cases à cocher ».

L’exercice de rédaction du cahier des charges nécessite environ une journée de travail. Mais l’expérience montre qu’il est prudent de préserver une bonne semaine pour être en mesure de récupérer l’ensemble des informations préalables au sein de votre organisation : objectifs, chiffres clés à jour, exemples de contenus existants, éléments techniques… Notre conseil : prenez votre temps pour mieux le gagner lors des étapes de sélection !

 

À combien d’agences diffuser mon cahier des charges ?

Henry Ford disait : « se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite. » Une fois votre cahier des charges bouclé, notre dernière recommandation sera de ne pas vous disperser dans les sollicitations de réponse. Il est ainsi très important de bien savoir quelle typologie d’agences correspond à votre organisation : taille, profil, localisation… Même s’il n’y a pas de règles, les grosses agences travaillent plus naturellement avec les gros acteurs. Une ETI risque donc d’être déçue par une major du secteur.

Sachez également que la sélection finale de votre fournisseur se révélera très complexe au-delà d’une poignée de challengers (3-4 maxi). Vous manquerez en effet de temps pour rentrer dans le détail des candidatures. De plus, une liste resserrée garantira une probabilité plus forte de succès aux agences et donc une meilleure qualité de leurs implications et propositions. Après consultation des réponses, recevez les porteurs de vos deux projets préférés pour lever vos derniers doutes et choisir en tout confiance. À vous de jouer !

 

Crédit photo :
Fotolia © studiostocks

Pourquoi le brand content se plante par agence okedito

Brand content : pourquoi tant d’échecs

25 %. C’est la part du budget marketing des sociétés qui serait désormais consacrée à la création de contenus. Un chiffre prometteur qui devrait réjouir les agences et éditeurs de logiciels dont le métier est justement de répondre à cette demande. Pour autant, l’honnêteté impose de modérer cet enthousiasme. Si la production de contenus est effectivement à la mode, l’impact des stratégies de brand content tarde encore à se vérifier dans les chiffres.

 

L’argent ne fait pas le bonheur ni le succès

 

Prenez par exemple le classement mondial des 500 chaînes les plus populaires sur YouTube. Seules trois marques seulement parviennent à l’intégrer. Et ce, malgré des budgets souvent bien supérieurs à ceux de jeunes youtubeurs indépendants trustant le haut du palmarès. Autrement dit, l’afflux de dollars sur une campagne de contenus n’est et ne sera jamais une garantie de succès, notamment pour des marques historiques dont l’image n’est pas naturellement associée au digital.

 

Des bonnes pratiques à suivre

 

Pourquoi les marques se plantent ? Comment peuvent-elles s’améliorer ? Quels sont les points à retenir avant de lancer sa stratégie de contenus ? Y-a-t-il une différence entre brand content et content marketing ? Découvrez les réponses de Paul Perdrieu (fondateur d’Okédito) dans la tribune exclusive publiée par FrenchWeb (le magazine de l’innovation).

 

> Lire la tribune sur FrenchWeb : http://www.frenchweb.fr/pourquoi-le-brand-content-se-plante/273468

 

E-book à télécharger : bien rédiger son cahier des charges content marketing

 

 

Crédit photo :
Fotolia © Romono Tavani

Coût campagne content marketing agence Okédito

Combien coûte une campagne de content marketing / inbound marketing ?

Pourtant séduites par les vertus du content marketing et de l’inbound marketing, certaines organisations tardent à se lancer pour des raisons budgétaires. Comment savoir si une agence me propose un juste prix pour ma campagne ? Comment comprendre mon devis ? Comment réduire la note ? Okédito paie l’addition.

 

De quels éléments se composent mon devis ?

 

Il en va du content marketing comme de la pâte à crêpes : à chaque famille – ou plutôt à chaque agence – sa recette. Il est néanmoins possible d’affirmer qu’un bon devis comporte, à coup sûr, ces 4 éléments :

1. Conception et stratégie
2. Pilotage du projet
3. Production des contenus
4. Marketing automation

En fonction des agences, des options comme l’animation de la diffusion (mise en ligne des contenus, gestion de la newsletter, community management) ou la mise en œuvre technique des supports et outils (blog, landing pages, formulaires d’optin, écoute du web social, analytics, curation, diffusion automatisée…) pourront également être proposées.

 

Quels tarifs attendre pour ces différents éléments ?

 

1. Conception et stratégie

Cette première étape, menée sous la forme d’un audit, vise à cadrer le projet. Il s’agit d’étudier comment le positionnement de l’entreprise peut être décliné à travers une campagne de content marketing / inbound marketing et de s’assurer que celle-ci est parfaitement alignée sur les objectifs prioritaires de l’annonceur tout en étant différenciatrice. C’est certainement l’étape à ne pas négliger car elle est cruciale pour le succès futur du projet.

Dans la plupart des cas, les thèmes abordés sont les suivants :

  • Rappel de la plateforme de marque et des éléments de langage référents
  • Benchmark concurrentiel de la présence digitale
  • Personas cibles, mots clés stratégiques et objectifs de la campagne (KPIs)
  • Préconisation éditoriale : ligne éditoriale, types de contenu et calendrier
  • Préconisation inbound marketing : scénarios de diffusion des contenus, d’acquisition de prospects et de nurturing

À lire aussi pour en savoir plus sur la conception d’une campagne de content marketing :
7 exercices pour surfer la vague du marketing digital comme un champion

> Budget : entre 4.500 et 20.000 € suivant la maturité des informations disponibles au moment du brief, le nombre de personas et de concurrents à analyser et le nombre de parties prenantes internes/externes à interviewer.

 

2. Pilotage du projet

Le pilotage du projet porte à la fois sur le marketing et l’éditorial.

L’agence va s’assurer en permanence que la campagne est ajustée sur les attentes et la stratégie du client. Cela comprend notamment : reporting des KPIs et conseil continu sur les calls-to-action, landing pages, promesses, positionnements, canaux de diffusion, paid media, workflows (scénarios) de la solution de marketing automation…

Au niveau éditorial, le pilotage va permettre de sourcer, proposer et sélectionner les nouveaux sujets de contenus. Une mission qui passe par l’animation d’un comité éditorial ainsi que la mise en place et le coaching d’une newsroom (salle de rédaction).

> Budget : entre 8.000 et 24.000 € par an suivant la complétude de la mission.

 

3. Production des contenus

Une fois la newsroom en place, l’agence réalise, dans le temps imparti, les contenus commandés : rédactionnels, infographies, photos, vidéos, motion-design, e-guides… Les productions doivent respecter les fiches d’angles précédemment validées par le comité éditorial. Elles peuvent également faire l’objet de traductions.

> Budget : entre 20.000 et 50.000 € par an en fonction du volume et des types de contenus.

 

4. MARKETING AUTOMATION

L’email est encore le premier moyen de diffusion des contenus de valeur. Aussi les solutions de marketing automation ne sont autres que des outils d’emailing sophistiqués qui permettent de programmer des scénarios d’envoi automatique de messages personnalisés en fonction des profils et des comportements des contacts.

Tout est enregistré : ce que télécharge le contact, comment il consomme les contenus du blog, à quoi il s’intéresse et quand, pour être en mesure de garder le lien dans la durée, de mieux le qualifier et de déclencher les bonnes actions marketing et/ou commerciales au bon moment (c’est la stratégie dite de « lead nurturing »).

> Budget de setup : entre 4.000 et 8.000 € (hors abonnement à la solution logicielle). Budget qui dépend directement du nombre de scénarios et d’emails de conversation.

À lire aussi pour en savoir plus sur le prix des solutions logicielles de marketing automation :
Comparatif de 7 solutions de marketing automation : ActiveCampaign, Autopilot, Eloqua, Hubspot, Marketo, Pardot et Webmecanik

 

Questions fréquentes :

 

Quel montant minimum investir ?

Pour une démarche sérieuse, il faut au minimum publier entre 3 et 4 contenus par mois et probablement réaliser un e-book premium qui sera la pierre angulaire (« lead magnet ») de la stratégie de génération de leads. Si la ligne éditoriale du projet est très claire dès le départ, il est possible de lancer un premier projet cohérent et efficace avec un budget d’environ 20.000 à 30.000 €.

À découvrir pour se lancer : notre starter kit inbound marketing, pour des résultats concrets sous 6 mois

 

Pourquoi de tels écarts entre les tarifs d’un freelance et ceux d’une agence ?

Un projet de content marketing et d’inbound marketing fait appel à des compétences nombreuses et variées tant sur le plan éditorial (auteurs, secrétaires de rédaction, traducteurs, infographistes…) que sur les plans marketing et techniques (chef de projet, consultants, community managers, webmasters…). L’accompagnement réalisé par l’agence apporte donc plus de valeur que la prestation d’un rédacteur indépendant, notamment grâce à la complémentarité des profils qu’elle active au bon moment et par la vision globale et la coordination qu’elle apporte.

 

J’aimerais confier l’animation de la diffusion à mon agence de contenus. Quel surcoût attendre ?

Le périmètre de cette mission varie en fonction des agences. Chez Okédito, notre offre d’animation de la diffusion intègre les prestations suivantes : mise en ligne des contenus sur le blog, multi-diffusion automatisée sur les réseaux sociaux, support au community management (curation de contenus additionnels, recrutement de followers et animation des communautés) et enfin gestion de la newsletter. Le nombre de réseaux sociaux couverts et le volume estimé de publication ont une incidence sur le tarif de cette option.

> Budget : entre 15.000 et 25.000 € par an pour 2 à 3 réseaux sociaux.

 

Les campagnes vidéos coûtent-elles plus cher ?

La production d’une vidéo est quasiment toujours plus cher que la rédaction d’un article. Cela dit, il est possible de faire baisser ce coût en travaillant sur des formats simples et courts : interviews en face à face, films animés… Autre point à prendre en compte : auprès de certaines communautés, le retour sur investissement d’un contenu vidéo peut être supérieur à son équivalent rédactionnel.

 

Si je double le volume de contenus, le prix sera-t-il également doublé ?

A priori non car il y a des économies d’échelle pour ce type de campagne. D’abord parce-que le travail de pilotage éditorial n’est pas deux fois plus important lorsqu’on double le nombre de contenus produits. Mais aussi parce qu’un volume éditorial plus élevé à l’année permet à l’agence de trouver une organisation d’équipe moins coûteuse.

 

Puis-je internaliser certaines missions pour réduire la note ?

Chez Okédito, nous préconisons à nos clients d’internaliser la fonction de community manager. Ce dernier doit faire vivre la marque au quotidien. Il doit en maîtriser parfaitement l’ADN et être particulièrement réactif et informé. Il nous semble donc normal qu’il fasse partie de l’entreprise.

Dans le même esprit, puisqu’une démarche de content marketing / inbound marketing impacte directement le savoir-faire marketing et commercial de l’entreprise, il peut être intéressant de garder en interne la maîtrise opérationnelle de la mesure et de l’analyse des données, ou bien encore le marketing automation. Ces choix n’empêchent pas de conserver un pilotage et un conseil stratégique de l’agence sur ces sujets.

A l’inverse, nous ne recommandons pas à nos clients d’internaliser 100% des fonctions de rédaction au sein de leur équipe. Travailler avec la newsroom d’une agence permet en effet de garantir une certaine fraîcheur aux contenus réalisés et d’éviter les travers d’un comité éditorial trop refermé en variant les sujets, les sources, les experts sollicités, les angles et les auteurs.

 

Comment estimer les ressources à mobiliser en interne ?

Avant de démarrer, il faut s’assurer que les équipes internes accorderont le temps nécessaire pour travailler sereinement avec l’agence sur la future campagne.

La participation au comité éditorial mensuel (1h à 1h30) et au comité de pilotage trimestriel (2h) est incontournable. Il en est de même pour la validation des fiches d’angle, puis pour la relecture des contenus (compter en moyenne entre 5 et 15 min. par contenu).

Si vous demandez à votre agence de se concentrer sur la seule production de contenus, la recherche de sujets et le comité éditorial devront alors être pilotés par l’un de vos collaborateurs. De la même façon, la diffusion des contenus et leur exploitation inbound marketing devront être prises en charge par les équipes compétentes. Des tâches dont le coût en interne pourrait alors s’avérer supérieur au montant proposé par l’agence pour la même mission.

C’est pourquoi il est important de veiller au juste équilibre entre ressources internes et externes. Il serait en effet dommage de mettre en danger la performance de toute la campagne sans pour autant réaliser une réelle économie.

 

E-book à télécharger : bien rédiger son cahier des charges inbound marketing

 

Source :
Agence Okédito

Crédit photo :
Fotolia © ivector

Okedito 7 exercices pour surfer la vague du marketing digital comme un champion

7 exercices pour surfer la vague du marketing digital comme un champion

Près de deux tiers des entreprises déclarent avoir mis en place un programme de transformation de leur marketing digital ou prévoient de le faire sous 12 mois. Cette bonne nouvelle est le résultat d’un sondage publié en mai dernier par Smart Insights et réalisé auprès de plus de 1.000 entreprises.

En revanche, la moitié d’entre elles, bien qu’actives en marketing digital, reconnaissent ne pas avoir arrêté de stratégie et de plan formels. Autrement dit, on peut en déduire qu’elles avancent sans avoir de lignes directrices claires pour ce qui concerne la production et la diffusion des contenus qui sont pourtant le carburant essentiel des stratégies digitales modernes.

Si vous craignez de faire partie de ceux qui naviguent à vue, ou si vous voulez simplement vous rassurer, la suite de ce post est pour vous. Il s’agit du kit de survie d’Okédito conçu pour vous aider à reprendre rapidement le contrôle de votre content marketing.

Voici 7 exercices concrets et faciles à réaliser pour vous auto-évaluer, poser les bases d’une stratégie de contenu solide et lancer les premières actions l’esprit serein :

 

1. Rappeler les fondamentaux

Reprenez sur une feuille blanche A4 les fondamentaux de votre plateforme de marque :

  • Votre vision : quel regard votre marque porte-t-elle sur son métier, son environnement et la réalité de son univers d’activité ?
  • Votre mission : quel est l’objectif, le but particulier que votre marque s’assigne par rapport à son public prioritaire ?
  • Votre positionnement : comment présentez-vous au marché en une phrase ce que vous vendez ? Quelle est la spécificité de votre marque par rapport à la concurrence ?

Posez-vous alors une seule question (et si vous ne devez lire et retenir que quelques lignes de ce post, ce sont celles-ci) : est-ce que ces fondamentaux sont toujours alignés avec une opportunité de marché porteuse et pérenne qui suscite de l’intérêt et de la traction commerciale pour votre activité ?

Si la réponse à cette question ne vous satisfait pas ou si elle crée un doute, inutile d’aller plus loin, vous ne déploierez pas un marketing de contenu satisfaisant et il est absolument crucial de prendre le temps de bien tout remettre à plat. Si tout est clair, alors vous pouvez sereinement passer à l’étape 2.

 

2. Faire l’état des lieux de ses contenus

Dressez un état des lieux « macro » de vos contenus principaux en les rangeant par typologies dans un tableau structuré comme suit :

  • Pour qui sont-ils écrits ? (clients, prospects, collaborateurs, partenaires, distributeurs, journalistes…)
  • Dans quel but ? (notoriété, acquisition, préférence/conversion, fidélisation…)
  • De quoi parlent-ils ? (des produits, des cas clients, des événements, des récompenses, de la vie de l’entreprise, des savoir-faire et expertises…)
  • Sur quels supports ? (print, site internet, blog, newsletter, réseaux sociaux, communiqués de presse…)
  • Dans quel format ? (rédactionnel, visuel, photo, infographie, slideshare, vidéo, livre blanc…)
  • Avec quelle fréquence ?

Okedito quickfix content marketing auto-évaluation

Remarque : si trop de contenus sont censés s’adresser à trop de cibles à la fois et sur tous les supports, il est probable qu’ils n’intéressent en réalité personne ! Et si la fréquence est au delà de tous les 2 ou 3 mois, la démarche est sans doute quasi inutile…

 

3. Évaluer sa présence digitale par rapport à la concurrence

Pour chaque réseau social qui compte dans votre secteur (Twitter, Facebook, YouTube, LinkedIn, Instagram,…), et pour vos principaux concurrents, relevez le nombre de publications, de likes, de fans, d’abonnés ou de followers.

Indiquez si le compte est actif et animé (tous les jours, une fois par semaine, rarement). Existe-t-il un blog de marque ? Tentez de résumer la ligne éditoriale du blog et de chaque réseau social. N’oubliez pas de relever et de noter les points forts et bonnes pratiques de chacun, cela vous sera utile pour vous inspirer et surtout pour éviter de les mimer.

Okedito quickfix content marketing benchmark réseaux sociaux

Essayez alors de vous situer objectivement dans le paysage en résumant votre position sur un graphique conçu pour révéler simplement la nature et l’intensité de votre marketing digital. Euh… on a dit « objectivement » ! Si vous êtes vraiment en haut à droite, c’est bon signe, l’exercice consistera à faire encore mieux. 😉

Okedito quickfix content marketing graphique concurrence

Note : vous êtes « contenus produits » si votre marketing de contenu aborde majoritairement vos offres, leurs caractéristiques, leurs succès et leurs usages. Vous êtes « contenus de marque » si votre marketing de contenu ne parle pas que de vous et de vos produits et/ou que vous partagez une partie de votre expertise métier sans pousser directement une offre commerciale.

 

4. Sortir du cadre pour s’inspirer

Laissez reposer et partez surfer dans des univers connexes pour voir comment ils pratiquent. Par exemple, si vous êtes dans la haute-fidélité premium, allez voir ce que font les marques horlogères et automobiles dont l’esprit vous séduit… Notez les bonnes pratiques et essayez de les transposer à votre marque pour nourrir l’exercice suivant.

 

5. Identifier les opportunités éditoriales les plus différenciantes

Listez les opportunités éditoriales les plus évidentes et les plus riches en regard de votre activité et de l’ADN de l’entreprise (événements, salons, success stories, expertises et savoir-faire, coulisses de l’entreprise, bonnes pratiques partenaires…), si possible récurrentes ou assurant au minimum une série d’une dizaine de contenus (1 par mois hors vacances).

C’est le moment de ressortir vos notes sur les bonnes pratiques de vos concurrents et des secteurs connexes qui vont ont séduit.

À lire aussi pour vous aider : Projet éditorial, 5 règles à respecter

 

6. Formaliser le plan de bataille

Reprenez le tableau de l’exercice 2 en partant de vos cibles et du but recherché pour chaque cible.

Complétez-le par les typologies de contenus directement issues des opportunités éditoriales identifiées et précisez la ligne éditoriale.

Fixez 1 à 3 indicateurs maxi de succès par objectif (c’est-à-dire par typologie de contenu). Vous suivrez par ailleurs les indicateurs classiques propres à chaque canal et réseau social.

Okedito quickfix content marketing plan action

Bonne pratique : comme vous faites des contenus dans un but bien précis, n’oubliez pas d’y associer les « call-to-actions » appropriés sur vos sites et dans vos posts au moment de les diffuser.

 

7. Regarder en face la réalité du budget

En face de chaque typologie de contenu, évaluez le montant nécessaire. Affinez votre plan en fonction du budget total disponible et de vos priorités.

N’omettez pas de prendre en compte le temps passé par les équipes en interne – coordination, rédaction, publication, animation et reporting – elles ont un coût et leurs journées ne sont pas extensibles à l’infini !

Mieux vaut remettre à l’année suivante certains types de contenu si le budget ne permet pas un minimum de fréquence et d’animation, ce serait de l’argent perdu.

Vous avez forcément quelque chose à dire. Chaque collaborateur, client, partenaire, est une pépite avec une histoire et des expertises intéressantes à valoriser et partager. Appuyez-vous sur cette richesse intrinsèque de votre activité. Et si vous manquez cruellement de sujets, faites-vous aider, peut-être est-il temps de forcer le destin et d’imaginer des événements ou des dispositifs générateurs de belles histoires…

Cette fois vous êtes prêt(e) pour agir et suivre les résultats afin d’ajuster le plan en fonction de ce qui résonne bien et de ce qui fonctionne moins bien. À vous de jouer !

À lire aussi pour approfondir : Médias de marques, 4 étapes pour réussir

 

E-book à télécharger : bien rédiger son cahier des charges content marketing

 

 

Crédit photo :
Fotolia © raulmellado

Content marketing gérer le content shock par l'agence Okédito

6 conseils pour survivre au content shock

La révolution digitale bat son plein et selon la théorie développée par le consultant et auteur Mark Schaefer, nous vivons ce qui est appelé le « content shock » : la production de contenus augmente de façon exponentielle alors que nos capacités à les consommer ne peuvent croître dans les mêmes proportions. Il en résulte que mécaniquement l’audience potentielle d’un contenu (bon ou mauvais) diminue et que sa « rentabilité » aussi.

Cette course au volume annonciatrice d’un véritable phénomène de bulle sur le marché du marketing digital doit avant tout nous inciter à garder un regard critique sur notre discipline, le content marketing. Et une bulle finissant toujours par éclater, autant préparer l’avenir en apportant quelques nuances et améliorations à nos pratiques. Cela limitera la saturation tout en engageant des relations qui ont plus de sens pour les lecteurs.

 

Les 3 erreurs à éviter absolument :

 

Faire du Brand content en pensant dérouler une campagne de Content marketing

On confond encore beaucoup trop « brand content » et « content marketing ». La première activité consiste à faire de la publicité pour des produits en racontant des histoires alors que la seconde émet des contenus conçus pour être utiles et pour intéresser une audience (donc répondant à une ligne éditoriale précise, comme pour un média classique). Nuance qui a son importance au moment du jugement par l’internaute.

 

Laisser les vieux réflexes marketing gangrener le comité éditorial

Trop souvent l’annonceur n’ose pas aller au bout de la démarche et les vieux réflexes de communication corporate égratignent pas mal de contenus, de lignes éditoriales ou d’opportunités de sujets. En effet, pour que cela fonctionne, la marque doit accepter l’ouverture, ne pas parler que d’elle, ne pas trembler devant tout ce qui pourrait lui arriver dans une conversation et se rendre disponible et agile pour s’adapter à la communauté et à l’actualité. Il faut donc rester vigilant car intéresser une communauté est une véritable posture, une attitude au quotidien à incarner qui dépasse le simple plan de communication. Pour ne pas laisser la « bureaucratie de la marque » tuer les initiatives bien nées.

 

Faire passer la quantité avant la qualité

Pour ne rien arranger, il est fréquent que la qualité des contenus concernés soit médiocre ou banale. La frénésie collective poussant à rechercher le plus de volume possible, on est submergé de contenus qui se ressemblent tous, pas très bien écrits et cruellement en manque de profondeur parce qu’ils ne reposent pas sur des interviews d’experts ou sur des enquêtes sérieuses. À l’évidence, ce type de contenu n’aura plus une grande espérance de vie sur les réseaux sociaux.

 

Et les 3 règles d’or pour émerger du chaos :

 

Cultiver l’obsession des personas

Écrire pour intéresser une audience revient à accorder beaucoup d’importance aux centres d’intérêts de ses interlocuteurs et de rester particulièrement soucieux de la qualité et de la pérennité du lien tissé avec eux. Toute démarche devrait ainsi débuter par l’étude et la compréhension des communautés vitales pour la marque et des caractéristiques qui les composent, les fameux « personas ».

 

Appliquer la théorie de l’aide

Régulièrement, il faut s’arrêter et se poser une question toute simple : est-ce que je suis vraiment en train d’aider mon interlocuteur à réussir dans sa vie quotidienne ? Appliquer ce principe est la clé pour non seulement intéresser vos lecteurs mais aussi pour les transformer en véritables ambassadeurs qui pourront amplifier mille fois votre campagne dans leurs réseaux.

 

Entretenir la connivence

À quelles conversations de qualité peut-on prétendre si le point de départ, le contenu, n’est pas suffisamment profond et légitime ? La communauté visée ne prendra pas le temps de s’arrêter pour de la pub déguisée ou pour un article bourré de banalités aux yeux des lecteurs avertis, professionnels ou passionnés. Comment susciter la participation à des ateliers de co-conception produit si les interlocuteurs ne se sentent pas en présence des meilleurs ? Créer et entretenir la connivence est donc un facteur majeur de réussite et cela se gagne avec du fond et du vécu, pas à coup de pub.

 

Avec le « content shock », les marques se trouvent dans l’obligation d’optimiser le triptyque qualité – distribution – automatisation. Et les gagnantes seront celles qui auront réussi cet équilibre en défendant les intérêts de leurs communautés cibles.

 

audit gratuit : évaluons votre présence digitale et parlons de vos ambitions

 

Crédit photo :
Fotolia ©JohanSwanepoel

marketing-automation-comparatif-blog-agence-okedito

Marketing automation, quèsaco ? Comparatif de 8 solutions pour se lancer

Marketing automation fait partie des buzzwords de l’année et sera peut-être encore en tête du palmarès 2017 tant il impacte profondément la façon de générer des affaires, en B2B comme en B2C. Dans la discipline, les éditeurs des 8 logiciels que nous avons comparés sont très actifs : ActiveCampaign, Autopilot, Eloqua, Hubspot, Marketo, Pardot, Plezi et Webmecanik. Impossible donc d’y échapper, le marketing automatisé est une technique citée maintenant à peu près partout où il est question de transformation digitale et de marketing de contenus.

 

En B2B les entreprises constatent une augmentation de 67% du nombre de leads mensuels générés lorsqu’elles créent du contenu.

 

Mais alors qu’est-ce que c’est exactement le marketing automation ?

Pas de long discours théorique dans ce post mais un résumé de l’essentiel à retenir quant aux objectifs du marketing automation et à sa couverture fonctionnelle. Beaucoup profitent de cette nouvelle expression pour tenter de vous impressionner et d’autres s’en servent pour vous faire croire qu’il vous faut tout et tout de suite. Et bien désacralisons le concept et vous allez constater que la bestiole est bien plus pragmatique qu’il n’y paraît, que vous en faites certainement déjà et qu’il est possible, voire souhaitable, d’y aller par étape pour être en mesure d’affiner votre stratégie en regard de votre organisation et des premiers résultats obtenus.

 

 Le marketing automatisé, des objectifs 100% au service de la vente

• Attirer et acquérir de nouveaux prospects,
• Les qualifier et les noter (lead scoring) en fonction de leurs actions,
• Les nourrir à bon escient (grâce au score), pour les aider à prendre une décision en faveur de votre marque,
• Mesurer la performance des campagnes.

 

Vous faites déjà ça ou presque ? Oui, mais le marketing automation consiste à automatiser et considérablement optimiser les pratiques habituelles, à savoir la récolte et la gestion des informations sur vos nouveaux contacts, la distribution et le suivi des tâches dans l’organisation et le déclenchement d’actions appropriées pour que l’expérience de vos prospects soit meilleure tout en restant rentable pour vous.

 

 Les 6+1 fonctionnalités phares des solutions de marketing automation

1. Système de tracking web (type cookie) permettant d’enregistrer le comportement de navigation des internautes (pages visitées, même anonymement) et de connaître ainsi leurs centres d’intérêts,

2. Gestion et segmentation des contacts avec notation (lead scoring) une fois les prospects identifiés,

3. Édition et routage d’e-mails dynamiques (compatibles mobiles et tablettes, critère incontournable),

4. Édition de pages d’atterrissage (landing pages) et de formulaires d’inscription,

5. Édition de parcours utilisateurs (scénarios) avec calls-to-action (CTA) et/ou actions (envoi d’un email personnalisé par exemple) et/ou alertes aux commerciaux déclenchés en fonction de qui on est (persona), de sa progression dans le processus d’achat et d’événements liés (téléchargement, inscription, revisite…),

6. Tableau de bord pour consolidation et analyse des résultats chiffrés avec édition de rapports personnalisables.

7. Capacité d’intégration aux systèmes existants complémentaires : CRM (gestion des prospects et organisation des tâches commerciales), E-mailing (newsletter), E-commerce, Social Media Marketing (multi-diffusion automatisée), Analytics, MRM (Marketing Resource Management ou content hub).

 

 

85% des clients recherchent régulièrement des contenus dignes de confiance pour documenter leur processus de prise de décision.

 

Sans oublier pourquoi vous faites tout ça…

Là, nous nous permettons de faire une petite halte sur un sujet essentiel qui nous tient à cœur : assurez-vous d’avoir pris le temps de bien définir vos objectifs, vos cibles (personas), la stratégie de conquête et le budget associé (pour réviser, c’est ici : 7 exercices pour surfer la vague du marketing digital comme un champion). En effet, si vous ne préparez pas suffisamment clairement ce que vous cherchez à obtenir, avec quels moyens et quels contenus, vous jonglerez avec des outils sympathiques certes, mais disperserez vos ressources sans vraiment convaincre la Direction générale du bien fondé de vos investissements. Dans la même veine, si vous avez une offre large sur des marchés diversifiés, ne cherchez pas forcément à tout traiter du premier coup, faites un premier projet sur une thématique ciblée, démontrez la rentabilité et vous pourrez généraliser la démarche après avoir appris du « proof of concept » (c’est d’ailleurs l’objet de notre offre de Starter kit Inbound Marketing).

 

Les consommateurs interagissent avec 11,4 contenus en moyenne avant de prendre une décision d’achat.

 

…et que le contenu est le carburant du marketing automation

Sans surprise, nous insistons sur le fait qu’il ne sera pas très productif de mettre en place une machine de guerre surpuissante si vous n’avez pas le bon contenu-carburant pour l’alimenter à chaque étape du parcours client. Là encore un conseil, préparez soigneusement votre plan content marketing quitte à réduire le périmètre à une seule thématique et à ne retenir que les types de contenu prioritaires, c’est-à-dire ceux les plus susceptibles de générer de l’engagement auprès de la cible qui a le pouvoir de prescrire ou de décider l’achat en votre faveur.

 

Comparatif de 8 solutions de marketing automation considérées parmi les meilleures du marché

 

ACTIVECAMPAIGN

Marché cible : PME et ETI
Prix : 160 €/mois pour 10K contacts

ActiveCampaign Marketing Automation

ActiveCampaign Marketing Automation

Les Plus :
•    Périmètre fonctionnel très complet.
•    Éditeurs wysiwyg ergonomiques pour les emails, les formulaires et les scénarios de campagne.
•    Tarif attrayant incluant le CRM (14 jours d’essai gratuit possible).
•    Plugin WordPress.
•    Large bouquet d’intégrations avec des solutions tierces (CRM, Opt-in, Landing pages…).

Les Moins :
•    Temps de réponse perfectibles.
•    Manque de personnalisation des floating bar et popup qui servent à capter des leads.
•    CRM : champs personnalisables non disponibles pour les Deals et les Sociétés.
•    CRM : une vue consolidée en montant pondéré des pipelines commerciaux serait bienvenue.

 

Autopilot

Marché cible : PME et ETI
Prix : 400 €/mois pour 10K contacts

autopilot-marketing-automation-blog-agence-Okedito

Autopilot Marketing Automation

Les Plus :
•    Bouquet de fonctionnalités idéal pour démarrer, couplé à une facilité de mise en œuvre et d’administration, notamment grâce à l’interface visuelle de génération de campagnes.
•    Essai gratuit possible pour 30 jours.
•    Permet l’utilisation de SMS et l’intégration de l’outil Slack (solution en vogue dédiée à la communication au sein d’équipes projet).
•    Support de qualité et réactif pour optimiser les parcours utilisateurs et les temps de réponse.

Les Moins :
•    Éditeur d’email et générateur de formulaire à renforcer.
•    Manque une réelle fonction de « lead scoring ».
•    Temps de réponse à améliorer.
•    Intégration « partielle » avec Salesforce (synchronisation de toute la base utilisateurs possible mais pas d’un sous-ensemble…).

 

Eloqua (Oracle Marketing Cloud)

Marché cible : grands comptes
Prix : 2.000 €/mois pour 10K contacts

eloqua-marketing-automation-blog-agence-Okedito

Eloqua Marketing Automation

Les Plus :
•    Nombreuses possibilités d’intégration avec des plateformes tierces (plus de 100).
•    Générateur (visuel) de campagnes intuitif et puissant.
•    Générateur de mini-sites personnalisés avec contenu dynamique.
•    Image et technologie à la réputation reconnue sur le segment des grands comptes.

Les Moins :
•    En cohérence avec la cible grand compte, la tarification est élevée et les contrats « longue durée ».
•    Temps de mise en œuvre élevé, en cohérence avec la complexité d’intégration et de personnalisation sur le segment des grands comptes.
•    Pas encore d’intégration avec AdWords, ce qui ne permet donc pas de suivre depuis la solution le ROI en matière de Pay-Per-Click.
•    À surveiller : le niveau de qualité de la solution et du support depuis le rachat d’Eloqua par Oracle Marketing Cloud.

 

Hubspot

Marché cible : PME et ETI
Prix : à partir de 1.145 €/mois pour 10K contacts

hubspot-marketing-automation-blog-agence-Okedito

Hubspot Marketing Automation

Les Plus :
•    Si les fonctionnalités sont classiques et peuvent être couvertes par l’assemblage de solutions gratuites ou peu onéreuses, le fait de les voir regroupées au sein d’une seule interface ergonomique est un vrai atout.
•    Plateforme facile à utiliser, particulièrement bien conçue pour une prise en main par les PME et ETI.
•    Essai gratuit de 7 jours possible pour manipuler la solution avant de vous lancer.
•    Riche programme de contenus de formation pour les utilisateurs.

Les Moins :
•    Uniquement des contrats de 12 mois.
•    Pas de fonction automation et A/B testing dans les deux premiers niveaux de tarification.
•    Politique de tarification qui pourrait être plus linéaire : disposer de l’ensemble des fonctionnalités d’automation et de reporting, même avec peu de contacts, rend la solution rapidement beaucoup plus onéreuse.
•    La solution est simple à déployer mais sachez que la prestation d’onboarding est payante.

 

Marketo

Marché cible : ETI et grands comptes, B2B et B2C
Prix : à partir de 1.670 €/mois pour 10K contacts et niveau STANDARD

marketo-marketing-automation-blog-agence-Okedito

Marketo Marketing Automation

Les Plus :
•    Interface ergonomique et intuitive, facile à prendre en main.
•    Bonne intégration à la solution de CRM Salesforce, même si la synchronisation entre les deux outils peut paraître un peu longue.
•    Mise en œuvre simple et rapide.
•    Support utilisateur performant avec une communauté d’utilisateurs actifs qui s’échangent les bonnes pratiques et les résolutions de problèmes techniques.

Les Moins :
•    Générateur de pages d’atterrissage (landing pages), éditeur de mail et de formulaires compliqués à utiliser.
•    Module d’analyse des résultats et de reporting qui mériterait d’être enrichi pour produire plus rapidement des rapports.
•    Politique de tarification qui pourrait être plus linéaire : ajouter quelques  fonctionnalités rend la solution rapidement beaucoup plus onéreuse.
•    A/B testing uniquement disponible pour les clients STANDARD.

 

Pardot (Salesforce)

Marché cible : ETI à grands comptes, B2B
Prix : 2.000 €/mois pour 10K contacts et niveau PRO

pardot-marketing-automation-blog-agence-Okedito

Pardot Marketing Automation

Les Plus :
•    Lead deck : une vue en temps réel sur l’activité des prospects, qui donne l’alerte et permet aux commerciaux d’agir immédiatement comme envoyer un email.
•    Personnalisation aisée de la solution pour l’adapter à vos besoins.
•    Vous vous en doutez, la solution est bien intégrée à la solution de CRM Salesforce.
•    Support client et formation de qualité reconnue.

Les Moins :
•    Possibilités d’intégration à des solutions tierces (inférieures à celles de Marketo par exemple).
•    API uniquement disponible pour les clients PRO.
•    A/B testing, AdWords et emailing dynamique uniquement disponibles pour les clients PRO.

 

Plezi

Marché cible : PME et ETI
Prix : 650 €/mois pour 10K contacts

Plezi Marketing Automation

Plezi Marketing Automation

Les Plus :
•    Richesse fonctionnelle centrée sur la génération de leads : idéal pour se lancer dans l’inbound marketing.
•    Éditeur wysiwyg de landing pages, d’emails et de formulaires.
•    Mode « campagne intelligente » pour automatiser les scénarios de diffusion.
•    Multi-diffusion possible sur les réseaux sociaux.
•    Made in France : R&D, support très attentif et data center.

Les Moins :
•    Pas de CRM intégré.
•    Une période d’essai gratuite serait bienvenue.

 

Webmecanik

Marché cible : PME et ETI
Prix : 400 €/mois pour 10K contacts

webmecanik-marketing-automation-blog-agence-Okedito

Webmecanik Marketing Automation

Les Plus :
•    Périmètre fonctionnel idéal pour le segment PME et ETI.
•    Tarification : le meilleur rapport richesse fonctionnelle/prix.
•    Éditeur français en open source basé sur Mautic (cocorico !).
•    Support réactif et offre spéciale pour les « startup » à 1 K€/an.

Les Moins :
•    Éditeur de mail à renforcer pour faciliter la prise en main et l’autonomie.
•    Jeune acteur devant encore élargir sa base de partenaires intégrateurs.

 

Pour clore ce petit benchmark, un dernier conseil : n’oubliez pas de vérifier la compatibilité d’intégration avec les solutions que vous utilisez déjà et qui ne manqueront pas d’interagir avec votre marketing automation, à savoir : le CRM, l’E-mailing, l’Analytics, l’E-commerce, le Social Media Marketing et le Marketing Resource Management.

À vous de jouer !

 

E-book à télécharger : bien rédiger son cahier des charges content marketing

 

Sources :
Okédito, G2crowd, Marketing Automation Insider, Hubspot, Salesforce, Content Marketing Institute

Crédit photo :
Fotolia © Chlorophylle

Page 1 sur 212